Le combat contre l'apostaphobie musulmane - grande cause nationale

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Islamisme Le combat contre l'apostaphobie musulmane - grande cause nationale

Message par Calculette le Lun 7 Nov - 18:11

Publié aussi sur Politique Matin et Islam et Vérité


Le combat contre l' apostaphobie musulmane - grande cause nationale


La liberté de conscience était déjà affirmée par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, article 10, avec la précision fameuse "nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses". Elle est confirmée par l'article 1 de la loi de Séparation de 1905 et figure encore dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Et pourtant ...

Il existe bel et bien en France une souffrance qui touche de plus en plus de nos compatriotes : le sort trop souvent réservé aux ex-musulmans -ou considérés comme tels- qui espèrent un jour ne plus survivre dans le mensonge mais vivre pleinement leur délivrance. Partout où sévit l’islam, ils sont harcelés ou martyrisés, subissant la vindicte de leurs proches, de la rue musulmane et de toute la communauté. Alors que les atteintes permanentes à leur intégrité morale comme physique devraient être dénoncées et condamnées, elles sont volontairement ignorées par le pouvoir et cachées à l'opinion publique. Dans la profusion d'associations Théodule, aucune ne s'intéresse aux apostats.

Contrairement à sa propagande institutionnalisée, l’islam ne reconnait pas la liberté de religion, impose son paradigme et ignore la laïcité. Au même titre que la démocratie, la laïcité est pour les islamistes une religion ennemie. S’éloigner de l’islam est interdit. Son reniement s’appelle l’apostasie, un crime puni de mort dans le coran et les hadiths, textes sacrés, fondateurs, immuables, intouchables de l'islam. L’apostasie est une honte pour la communauté musulmane, l'honneur bafoué de l’oumma, la "grande nation" planétaire.

L’apostasie est sans doute le plus grand péril de l’islam admettent unanimement les experts. L’autorisation de quitter l’islam malgré l’interdit mahométan menace l'islam selon les islamologues, et représente une "attaque" selon les savants musulmans. Pour le Cheikh Al Qaradawi, président de l'Union Internationale des Savants Musulmans (oulémas), membre de la confrérie des Frères musulmans, membre du Conseil Européen pour la Recherche et la Fatwa, et Consultant religieux pour Al Jazeera :  "Sans l'assassinat des Apostats, l'islam n'existerait plus depuis la mort de Mahomet".
C’est donc en parfaite contradiction avec nos libertés fondamentales et avec notre corpus législatif que la loi islamique (charia) condamne à mort ses apostats, conformément aux innombrables imprécations mahométanes dans le coran "Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez " (Sourate An-Nisa' 4 -Verset 89) et selon l'exemple parfait du prophète Muhammad relaté dans les hadiths. "Celui qui change de religion, tuez-le" (Sahîh Bukhari, vol. 9, livre 84, numéro 57, rapporté par A'krama Mouli Ibn Abbas)

Quels que soient ses choix ou convictions personnelles, le sort du musulman est définitivement scellé et sa soumission verrouillée. Est musulman celui ou celle qui nait dans un pays musulman ou dont le géniteur est musulman. La simple suspicion d’un "spermatozoïde musulman" détermine l'appartenance du produit fécondé à l’islam ! Exemple récent heureusement médiatisé, la peine de mort pour apostasie prononcée au Soudan contre Meriem avait soulevé l’indignation de l’Occident : cette jeune chrétienne, fruit d’un viol par un musulman, a été élevée par sa mère chrétienne. Son mariage avec un chrétien a été considéré par les "religieux" locaux comme crime d’apostasie. Réfugiée aux USA, cette jeune mère de famille ne doit sa survie qu’à la pression internationale ainsi qu’à sa grossesse au moment de sa condamnation au fouet puis à la pendaison : l’embryon étant considéré comme musulman, pas question de mettre sa vie en jeu… Et cela va même plus loin dans l’imaginaire musulman : "Tout enfant nait islamique, ce sont les parents qui le rendent juif ou chrétien" !

En France, la pression psychologique quotidienne sur le dissident peut aller jusqu'à l'assassinat souvent qualifié de "crime d’honneur". Pour vivre à peu près normalement, celui-ci est obligé de se cacher ou de "faire semblant". Cependant malgré les risques encourus, les aveux d’abandon ou de conversion notamment au christianisme affluent. Les témoignages bouleversants d'ex-musulmans ou de musulmans "malgré eux" s’accumulent par centaines :  mépris, harcèlement, humiliation, bannissement par l'entourage, séquestration par la famille, exclusion de la succession parentale... jusqu'aux agressions physiques et menaces de mort. Celui de Sabrina et son mari, diffusé par France 2 est assez révélateur.
Or les sanctions pénales ne frappent les bourreaux que lorsqu'il est trop tard, et encore... leur responsabilité n'est jamais établie, a fortiori dans le cas d'un suicide. Quant à la motivation "culturelle ou cultuelle", elle est soigneusement occultée, ignorée sous prétexte que l’État "neutre" n'a pas à s'immiscer dans une affaire dite "religieuse". Tout au plus, la formule tellement absconse de "crime d'honneur" viendra "justifier" le meurtre de l'apostat, comme s'il s'agissait d'un duel singulier tellement anachronique !



Pourtant, la Cour européenne des droits de l’homme confirmait solennellement dès le 13 février 2003, que la loi islamique (charia) qui notamment interdit strictement l'apostasie était incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme "eu égard notamment à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines."

Les pouvoirs publics ont pour l’instant choisi de ne pas s'en mêler, d’attendre et ne rien faire. Cette violation manifeste des libertés individuelles au pays des Droits de l’Homme exigerait pourtant de la part de l’exécutif le courage politique et une détermination dont l'absence s'apparente à de la non-assistance à personnes en danger !

Il suffirait pourtant d'appliquer nos lois et de prendre quelques initiatives salutaires, comme cela a été fait pour l’islamophobie, le racisme, le sexisme ou l’homophobie... Contrairement à ces comportements marginaux condamnés par le gouvernement, l'apostaphobie touche les hommes comme les femmes, à tout age enfants comme vieillards, de toutes races et de toutes catégories sociales. 
 


    Faisons un État des lieux précis
  1. Commençons par analyser le phénomène en créant un Observatoire officiel de l' "apostaphobie" (un mot qui reste à valider) qui recensera les agressions, leur fréquence, leur gravité et en suivra l'évolution.
  2. Autorisons les statistiques ethniques indispensables pour cerner et donc résoudre les problèmes et les éventuelles carences liés à l'intégration et à l'assimilation des immigrés et de leurs enfants. 78%LR et 91%FN y sont favorables, en moyenne 55% des Français (ODOXA). "Si l'Insee introduisait les questions sur les parents dans le recensement, il serait possible d'étudier les concentrations et la ségrégation ethniques beaucoup mieux que nous ne le faisons aujourd'hui." précise Michèle Tribalat, chercheuse à l’Institut national d’études démographiques.

    Informons
  3. Lançons simultanément une campagne nationale d'information, de sensibilisation et d'éducation civique en français, arabe et anglais.
  4. Protégeons les victimes,  encourageons les témoignages voire les dépôts de plainte et organisons leur défense.

    Appliquons quelques règles de bon sens
  5. Refusons les accords européens et internationaux qui introduisent la charia inégalitaire (possibilité -en France !- depuis le 17 août 2015 de déshériter complètement un enfant s'il quittait l'islam) 
  6. Rétablissons avec la nationalité française, l'égalité et le respect individuel dans notre Code civil napoléonien contre la kafala officialisée par Taubira,  ou encore fatwas contredisant les décisions de justice et appliquées par les autorités française comme Martine Aubry.)
  7. Qualifions officiellement l' apostaphobie comme un délit entrainant des poursuites judiciaires;
  8. Prévoyons des sanctions pénales avec circonstances aggravantes pour atteinte à l'intégrité et à la liberté de l'ex-musulman ou considéré comme tel et sévissons pour de bon !
  9. Profitons en pour ajouter enfin au droit français, la définition juridique de la "secte" qui n'y figure pas !
    Fin 1993, la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme proposait : "Groupement se présentant ou non comme une religion, dont les pratiques constatées sont susceptibles de tomber sous le coup de la législation protectrice des droits des personnes ou du fonctionnement de l’État de droit."

Cette liste n'est pas exhaustive ...

Entre la théocratie islamique d'un califat mondial et "globalisé" et leur nation, ces "ex-musulmans" ont définitivement choisi la France.
A l’instar du CEMB –Council of Ex-Muslims of Britain, ces Français tentent de se regrouper sur les réseaux sociaux, de s’informer et de se soutenir mutuellement. Waleed Al-Husseini, palestinien anglophone réfugié en France pour fuir son statut d’apostat a fondé le CEMF -Conseil des Ex Musulmans de France - présent sur Facebook. Sur Twitter, le hashtag #ExMuslimSupport sert de signe de ralliement, la chaîne @ExMuslimTV recueille des centaines de témoignages vidéo et le compte STOP@Apostaphobie vient de naître.
Pour l’instant, ces initiatives restent bien trop confidentielles malgré la motivation et la bonne volonté de chacun. Il y aurait tant à faire… Il faut que les mentalités sectaires et archaïques disparaissent enfin, que les apostats puissent vivre libres et sereinement, en toute sécurité où qu'ils soient, comme n'importe quel autre citoyen français.
Nos concitoyens ont besoin de la protection de l’État, de l'intérêt des médias et du soutien la nation toute entière.
           
Véronique Hansi
alias Calculette@LaMutine
Boutons de partage en marge. Merci ! 💙💐

Un SONDAGE


  • Coran 4:89 > "Ils aimeraient que vous fussiez mécréants tout comme ils sont mécréants: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'amis chez eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier de Dieu. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez chez eux ni ami ni secoureur"
  • Récits du Sahih Bukhari sur la peine de mort pour apostasie sélectionnés par Alain Jean-Mairet via Sami Aldeeb.
  • Code Pénal Article 222-3 vingt ans de réclusion criminelle
  • Cour européenne des Droits de l'Homme - Rapport 2003
  • Successions internationales  Par exemple en vertu de la charia dans le droit marocain, même français, les enfants adoptifs, les apostats, les ascendants ou descendants non musulmans sont exclus de la transmission. La loi fixe également l’ordre de chaque héritier ainsi que la part qui lui revient.
  • En 2000 à la demande de l’#UOIF, et à l'instigation de Chevènement l’État renonce à la liberté de changer de religion Voir page 87 du rapport d'information N° 757 du Sénat  2015-2016
  • En France, quand l'UOIF impose la charia, même les dernières volontés d'un apostat peuvent ne pas être respectées. Affaire Amar Bergham Malik
  • Michèle Tribalat  au Figaro "Les statistiques ethniques sont indispensables à la connaissance"
  • Enquête IFOP septembre 2016 Religion, famille, société : qui sont vraiment les musulmans de France.  les 188 pages orientées du rapport ne sont pas à prendre à la lettre mais donne la tendance générale.
  • Alain Wagner résume, preuves à l'appui, les accords officiels de la stratégie d'invasion et de colonisation de l'Europe par l'islam.  Vidéo



Dernière édition par Calculette le Lun 16 Jan - 22:34, édité 28 fois

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Islamisme CORAN 2.256 "nulle contrainte en religion" un mythe occidental

Message par Calculette le Sam 7 Jan - 12:30

Nulle contrainte dans la religion: Interprétation du verset coranique 2:256 à travers les siècles Broché – Grands caractères, 5 mars 2015
de Sami A. Aldeeb Abu-Sahlieh (Auteur)
> https://www.amazon.fr/Nulle-contrainte-dans-religion-Interpr%C3%A9tation/dp/1508723893

Le verset 256 du deuxième chapitre du Coran dit: Nulle contrainte dans la religion! La bonne direction s'est distinguée du fourvoiement. Quiconque mécroit aux idoles et croit en Dieu, tient à l'attache la plus sûre et imbrisable. Dieu est écouteur, connaisseur. Les musulmans recourent souvent à la première phrase de ce verset afin de prouver que l'islam reconnaît la liberté religieuse. Or ceci est contredit, notamment, par un récit de Mahomet disant: "Celui qui change de religion, tuez-le". La mise à mort de l'apostat, celui qui quitte l'islam, est confirmée, à titre d'exemple, par le Code pénal arabe uniforme adopté à l'unanimité par le Conseil des ministres arabes de la justice en 1996. Nous nous bornons dans cette étude à montrer ce que disent les exégètes musulmans à travers les siècles à propos du verset 2:256. L'auteur Sami A. Aldeeb Abu-Sahlieh. Chrétien d'origine palestinienne. Citoyen suisse. Docteur en droit. Habilité à diriger des recherches (HDR). Professeur des universités (CNU-France). Responsable du droit arabe et musulman à l'Institut suisse de droit comparé (1980-2009). Professeur invité dans différentes universités en France, en Italie et en Suisse. Directeur du Centre de droit arabe et musulman. Auteur de nombreux ouvrages dont une traduction française, italienne et anglaise du Coran.

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