Apostats: entre l'islam et leur pays, ils ont définitivement préféré la France

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07112016

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Islamisme Apostats: entre l'islam et leur pays, ils ont définitivement préféré la France




Prochainement dans "Valeurs Actuelles"

Les ex-musulmans, ces compatriotes harcelés, menacés, agressés parce qu'ils préfèrent la France


Il existe bel et bien en France une souffrance qui touche de plus en plus de nos compatriotes: le sort trop souvent réservé aux ex-musulmans -ou considérés comme tels- qui espèrent un jour ne plus vivre dans le mensonge. Partout où sévit l’islam, ils sont harcelés ou martyrisés, subissant la vindicte de leurs proches, de la rue musulmane et de toute la communauté. Alors que les atteintes permanentes à leur intégrité morale comme physique devraient être dénoncées et condamnées, elles sont volontairement ignorées par le pouvoir et honteusement cachées à l'opinion publique. Cette violation manifeste des Droits de l’Homme exigerait pourtant de la part de l’Exécutif une intervention rapide et ferme.

Contrairement à sa propagande institutionnalisée, l’islam ne reconnait pas la liberté de religion et ignore la laïcité

Au même titre que la démocratie, la laïcité est pour les islamistes une religion ennemie. S’éloigner de l’islam est interdit; Son reniement s’appelle l’apostasie, un crime puni de mort dans le coran et les hadiths, textes sacrés, fondateurs, immuables, intouchables de l'islam. L’apostasie est une honte pour la communauté musulmane - l’umma ou oumma, la "grande nation" planétaire, inspiré sans doute du concept spirituel chrétien de l’Église universelle. L’autorisation de quitter l’islam malgré l’interdit mahométan serait une menace pour les experts et savants musulmans, tous unanimes pour admettre que l’apostasie est sans doute le plus grand péril qui pèse sur l’islam ! C’est donc en parfaite contradiction avec nos libertés fondamentales et avec notre corpus législatif que la loi islamique (charia ou sharia) condamne à mort ses apostats, conformément aux innombrables imprécations mahométanes dans le coran et à l'exemple parfait du prophète Muhammad relaté dans les hadiths.

"Ils aimeraient que vous fussiez mécréants tout comme ils sont mécréants : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'amis chez eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez chez eux ni ami ni secoureur" Coran : Sourate Les femmes (An-Nisa') -Verset 89)

Quels que soient ses choix ou convictions personnelles, le sort du musulman est définitivement scellé et sa soumission verrouillée.

Est musulman celui ou celle qui nait dans un pays musulman ou dont le géniteur est musulman. La simple suspicion d’un "spermatozoïde musulman" détermine l'appartenance à l’islam du produit fécondé. Exemple récent heureusement médiatisé, la peine de mort pour "apostasie" prononcée au Soudan contre Meriem avait soulevé l’indignation à travers tout l’Occident : cette jeune chrétienne, fruit d’un viol par un musulman, a été élevée par sa mère chrétienne. Son mariage avec un chrétien a été considéré par les "religieux" locaux comme crime d’apostasie. Réfugiée aux USA, cette jeune mère de famille ne doit sa survie qu’à la pression internationale ainsi qu’à sa grossesse au moment de sa condamnation au fouet puis à la pendaison : l’embryon étant considéré comme musulman, pas question de mettre sa vie en jeu… Et cela va même plus loin dans l’imaginaire musulman : "Tout enfant nait islamique, ce sont les parents qui le rendent juif ou chrétien" !

Chez nous en France, la condamnation illégale de l’apostat se traduit par une pression psychologique quotidienne sur les dissidents.

Pour vivre à peu près normalement, ils sont obligés de se cacher ou de "faire semblant". Cependant malgré les risques encourus, les aveux d’abandon ou de conversion notamment au christianisme affluent. Les témoignages bouleversants d'ex-musulmans ou de "faux" musulmans s’accumulent par centaines :  mépris, harcèlement, humiliation, bannissement par l'entourage, séquestration par la famille... jusqu'aux agressions et menaces de mort. Celui-ci de Sabrina et son mari diffusé sur France 2 est assez révélateur. Or les sanctions pénales ne frappent les bourreaux que lorsqu'il est trop tard, et encore... leur responsabilité n'est jamais établie, a fortiori dans le cas d'un suicide. Quant à la motivation "culturelle ou cultuelle", elle est soigneusement occultée, ignorée sous prétexte que l’État "neutre" n'a pas à s'immiscer dans une affaire dite "religieuse".
Pourtant, la Cour européenne des droits de l’homme confirmait solennellement dès le 13 février 2003, que la loi islamique (charia) qui notamment interdit strictement l'apostasie était incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme "eu égard notamment à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines."
Dès fin 1993, la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme proposait pour les sectes cette définition : "Groupement se présentant ou non comme une religion, dont les pratiques constatées sont susceptibles de tomber sous le coup de la législation protectrice des droits des personnes ou du fonctionnement de l’État de droit." Mais grave lacune, il n’y a même pas en droit français de définition juridique de la secte !

Progressivement ou simultanément il y a pourtant des solutions à appliquer

Les pouvoirs publics ont pour l’instant choisi de ne pas s'en mêler, d’attendre et ne rien faire. Il faut pourtant que cela cesse ! Plusieurs remèdes sont envisageables afin de garantir liberté, sérénité et sécurité à nos compatriotes réfractaires à l'islam, on peut imaginer de prévenir en créant un Observatoire officiel de l' "Apostaphobie" (un mot qui reste à inventer) afin de recenser les agressions et d'organiser la défense de ses victimes - Introduire dans nos lois, la définition juridique de la secte - Simultanément, lancer une campagne nationale de sensibilisation ciblée vers la communauté concernée – Tout comme pour l’islamophobie ou l’homophobie, décréter officiellement l' apostaphobie, délictueuse pouvant entrainer des poursuites judiciaires... Et enfin sévir en prévoyant des sanctions pénales avec circonstances aggravantes pour atteinte à la liberté religieuse et intellectuelle de l'ex-musulman ou considéré comme tel par l'oumma.

Entre la théocratie islamique d'un califat mondial et "globalisé" et puis leur pays, ces "ex-musulmans" ont définitivement choisi la France.

A l’instar du CEMB –Council of Ex-Muslims of Britain, ces Français tentent de se regrouper sur les réseaux sociaux, de s’informer et de se soutenir mutuellement. Waleed Al-Husseini, palestinien anglophone réfugié en France pour fuir son statut d’apostat a fondé le CEMF -Conseil des Ex Musulmans de France - présent sur Facebook. Sur Tweeter, le hashtag #ExMuslimSupport sert de signe de ralliement. Pour l’instant, ces initiatives restent bien trop confidentielles malgré la motivation et la bonne volonté de chacun. Il y aurait tant à faire…  Nos concitoyens ont besoin de la protection de l’État, de l'intérêt des médias et du soutien la nation toute entière. Il faut que les mentalités sectaires et archaïques disparaissent enfin, qu’ils puissent vivre libres et sereinement, en toute sécurité où qu'ils soient, comme n'importe quel autre citoyen français. Aidons-les !
           
Véronique Hansi
Compte Tweeter : Calculette@LaMutine
Boutons de partage en marge. Merci ! 💙💐

SONDAGE ICI Afin de garantir la sérénité et la sécurité des ex-musulmans, l’État doit-il en priorité ?


  • Coran 4:89 > "Ils aimeraient que vous fussiez mécréants tout comme ils sont mécréants: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'amis chez eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier de Dieu. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez chez eux ni ami ni secoureur"
  • Récits du Sahih Bukhari sur la peine de mort pour apostasie sélectionnés par Alain Jean-Mairet via Sami Aldeeb.
  • Code Pénal Article 222-3
  • Cour européenne des Droits de l'Homme - Rapport 2003



Calculette

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Message le Sam 19 Nov - 18:34 par Calculette

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