Le Club de vacances "Allahu Akbar" de Fleury Mérogis vous accueille

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06072016

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Carton Rouge Le Club de vacances "Allahu Akbar" de Fleury Mérogis vous accueille






Le Club de vacances "Allahu Akbar"de Fleury Mérogis vous accueille

"Manque de moyens" en milieu carcéral, qu'ils disent ... Et pourtant, rien qu'en caméras de surveillance d' Salah Abdeslam , ce sont 13.000 € qui ont été dépensés dans les sept équipements, lit-on dans Le Point. Au total ce sont cinq espaces entièrement dédiées à ce mercenaire du califat d'ISIS, et pas moins de 32 anges gardiens qui  "pour sa sécurité" se relaient à sa surveillance !

Une studette toute équipée, avec télévision, bibliothèque salafiste et coran sous l'oreiller, kitchenette, cabinet de toilettes...
une seconde prévue en cas de dégradation de la première,
une troisième pièce située entre les deux premières a été transformée en poste de surveillance vidéo où un employé veille 24h/24 et note tous ses faits et gestes.
avec un espace de promenade sur le toit dont l’accès lui est exclusivement réservé,
une quatrième cellule a été reconvertie en salle de musculation dont seul Salah Abdeslam peut bénéficier. Cette salle de sport est "notamment composée d’un rameur" Et pour entretenir une forme djihadiste olympique j'imagine, "un équipement de musculation a été commandé" précise le JDD. Ainsi  l'administration ne reculera devant rien: 72 vierges devraient faire l'affaire pour son paradis d'Allah ?


Bref... Après la visite du député Thierry Solère et suite aux révélations par le JDD qui l'accompagnait sur le confort que dis-je... le luxe qui entoure Salah Abdeslam, Franck Berton son avocat porte plainte pour "atteinte à la vie privée" Oui vous avez bien lu. Non vous ne rêvez pas...
 
Rappelons pour ceux qui n'auraient pas tout suivi, qu'il s'agit d'un des criminels de guerre au service du djihad de l’État islamique, ayant activement participé aux massacres du 13 novembre 2015 à Paris. Lequel, selon Georges Fenech, président de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats, ne bénéficierait pas d'"un régime hyper privilégié" Doit-on en conclure que d'autres décapiteurs du califat qui a déclaré la guerre à la France jouissent des mêmes prestations ? Je pense par exemple à Djamel Beghal, considéré comme le "gourou" de Chérif Kouachi, l'auteur de la tuerie de Charlie Hebdo ?

Bienvenue donc au Club "Allahu Akbar" de Fleury Mérogis !
Et oui, Salah fréquentait les boîtes gay de Bruxelles avant de passer à l'acte


Pourquoi pas, lui et "ses frères" incarcérés sur une île lointaine de type Guantánamo, une poubelle à islamistes ?


Très sérieusement, j'invite mon lecteur à découvrir ICI mon topo "Pourquoi Abdeslam devrait passer devant un tribunal militaire pour être jugé, condamné et incarcéré par l'Armée"



Calculette@LaMutine

source :
> Dimanche 03 juillet 2016, Thierry Solère écrit au garde des sceaux

>
Exclu JDD "Prière, cuisine, télé-réalité... la vie de Salah Abdeslam en prison:

EXCLUSIF JDD - Depuis fin mai les députés, accompagnés de journalistes, peuvent inspecter les prisons à l’improviste. Mercredi, le JDD a accompagné Thierry Solère à Fleury-Mérogis. Jusqu’au bâtiment D3… et un détenu particulièrement "nerveux et fatigué" surveillé 24 heures sur 24 par un système vidéo.
La prison mobilise quatre cellules pour la détention de Salah Abdeslam. Paru dans leJDD

La prison mobilise quatre cellules pour la détention de Salah Abdeslam. (Nicolas Marquès pour le JDD)

La porte de la C6 bleu nuit claque sans bruit. Thierry Solère allume une cigarette. Un peu de nervosité dans l'air. "Ah ça vous amuse de voir un élu des Hauts-de-Seine mettre un pied ici!", sourit-il. Un trait d'humour pour détendre l'atmosphère. Au bout de l'allée, en face du parking, une véritable forteresse. De lourdes portes brunes. Personne en vue. Un petit Hygiaphone noyé au milieu du béton. Thierry Solère s'avance vers la fente minuscule. "Bonjour, je suis député, voilà ma carte, et avec ces deux messieurs du Journal du Dimanche, nous venons visiter votre établissement." Comme la loi l'y autorise, et conformément au décret d'application du 20 mai, tout député accompagné de journalistes et photographes peut désormais procéder à une visite surprise de tout établissement pénitentiaire. Il est 11 h 05, ce mercredi 29 juin. Nous sommes devant Fleury-Mérogis, en Essonne, la plus grande prison d'Europe. "Attendez", dit une voix derrière le Plexiglas sombre à l'abri des balles. Le député rallume une cigarette. Dix minutes plus tard, à peine, la porte grince et s'ouvre sur la directrice de la sécurité, Laure Haccoun, accompagnée de Mario Guzzo, "responsable des bâtiments centraux", un des plus hauts gradés des surveillants de la prison. "Entrez, messieurs." L'administration pénitentiaire sait gérer l'imprévu…

«Quand Abdeslam a voulu s'opposer à une fouille corporelle, le ton est monté avec un agent et cela a été très tendu.»

Ce mercredi, la maison d'arrêt construite sur 180 hectares, un espace grand comme 311 terrains de foot, compte très exactement 4.521 détenus, dont 250 femmes, et 11 bébés, qui peuvent rester avec leur mère jusqu'à l'âge de 18 mois. Le centre des jeunes détenus (CJD) est fermé, en attente de travaux. "Ce qui nous fait un taux d'occupation de 195%. Nous avons aujourd'hui 7 matelas au sol, faute de lit", admet la directrice de la sécurité. Un quasi-record, puisque le record absolu (plus de 5.000) a été battu quand le CDJ était ouvert. "Depuis quelques jours, on est sur un rythme d'une quarantaine d'entrées quotidiennes, ce qui est beaucoup plus que la moyenne", explique Laure Haccoun. Les magistrats, à la veille de leurs vacances, "déstockent" et incarcèrent. "Il y a aussi l'effet Euro, et l'effet manif, admet la fonctionnaire. Nous avons ici quelques hooligans, notamment des Anglais et un Hollandais… et aussi pas mal de personnes arrêtées en marge des manifestations contre la loi travail." Pour une prison inaugurée en mai 1968…
Une trentaine de portables saisis par semaine

La visite commence par les armoires de "portables saisis". Une trentaine par semaine, 2.000 par an. Ils sont étiquetés et rangés avant d'être détruits. Principalement des iPhone 5C, modèle en plastique, qui ne sonnent pas toujours aux détecteurs, mais aussi ces minuscules appareils chinois YamaYahoo, grands, claviers compris, comme une clé USB, et qui entrent en prison dans les talons d'une paire de baskets. "Aux parloirs, ils s'échangent les chaussures ni vu ni connu", détaille Mario Guzzo. Depuis 2009, à la suite d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme, les détenus ne sont plus systématiquement fouillés au retour de parloir… le surveillant lève les yeux au ciel. "L'autre solution contre le téléphone en prison, ça serait des brouilleurs, mais nous n'en avons qu'une quinzaine et comme la technologie avance plus vite que les budgets, ils sont en 3G"… Et donc incapable de brouiller les appels en 4G ou même par WhatsApp.

Le député des Républicains Thierry Solère (au centre), accompagné de Laure Haccoun, directrice de la sécurité, et Mario Guzzo, le responsable des bâtiments centraux, a pu avoir accès à la zone où Salah Abdeslam est incarcéré. NICOLAS MARQUES POUR LE JDD

"Paradoxalement, nous battons des records de surpopulation, mais la situation reste plutôt calme", assure la directrice sécurité. Selon elle, grâce au foot ("Il y a de grandes ovations lors des buts… ça s'est embrasé fort le soir des trois buts du Portugal", précise Mario Guzzo) et aussi au ramadan. "Quarante-cinq pour cent des détenus le font, un peu moins que l'an dernier", selon Laure Haccoun. L'administration a adapté ses repas, pour distribuer à midi et le soir, des denrées conservables jusqu'au coucher du soleil. À l'heure du déjeuner, ce mercredi, la grande cour de promenade est vide. Les bâtiments, construits en tripale, ont la forme d'un grand flocon de neige, mélange de béton, de barreaux et de gaines des couleurs. La rénovation a duré plus de dix ans, pour un demi-milliard d'euros. Les fenêtres neuves, désormais bien isolées, ont diminué de taille. Fini le mode four l'été et glaçon l'hiver. Chaque cellule, initialement conçue pour un seul détenu, a été doublée, avec sanitaire et douche. Les douches collectives, dangereuses, ont été supprimées. Fini aussi les préaux, des coupe-gorge juste avant la cour de promenade, à l'abri des regards des surveillants. "Il y a eu un mort sous le préau, admet Mario Guzzo qui a aussi vu un type se faire émasculer et beaucoup de jambes cassées." Au passage, un surveillant nous conseille de nous écarter des fenêtres. "Vous risquez de prendre un pot de yaourt." Le député s'éloigne. Les cris fusent. La directrice écope de jolis noms d'oiseaux. Elle a manifestement l'habitude…

Le détenu le plus surveillé de France
Voilà le bâtiment D3. Encore un sas. Quelques marches et de nouvelles grilles. Premier étage. Deuxième étage. Tout est à l'identique. Dans les tons vert et jaune… Deux grandes allées de part et d'autres, avec des cellules de chaque côté et au milieu un poste central qui ouvre et ferme les portes automatiquement. "Seul le député peut aller plus haut. Ce sont les consignes", avertit la directrice sécurité. Deux étages au-dessus, au dernier étage du bâtiment, Fleury garde le détenu le plus surveillé de France. Il est dans l'aile gauche, avec vue sur un no man's land et la cime des arbres. Salah Abdeslam est arrivé à Fleury-Mérogis le mercredi 27 avril. Il y a trois mois exactement. Et il risque à lui tout seul de faire monter la moyenne de détention, qui est de cinq mois. "C'est un petit bonhomme assez sec. Il nous a dit bonjour gentiment dans un français avec un fort accent belge", raconte Mario Guzzo. Le jour de son arrivée, les détenus ont suivi en direct son transfert depuis la Belgique sur BFM TV. "Il y a eu une grande bronca quand il a fait son entrée, un mélange d'applaudissements, surtout de la part des plus jeunes, et aussi un mélange de sifflets. À mon sens, les sifflets l'emportaient sur les applaudissements", ajoute le surveillant. "Si on le laissait aller dans la cour, sa vie serait en danger. Il y a ici au moins un détenu dont la sœur a été tuée sur les terrasses", dit la directrice de la sécurité.

«A son arrivée, il était poli, maintenant il ne parle plus.»
Une partie du quatrième étage a été "vidée" pour lui dans la tripale D3. Du côté droit, la plupart des cellules sont réservées à "l'unité dédiée", composée des détenus radicaux, incarcérés pour terrorisme, et qui sont isolés du reste de la prison. "Ils ne sont jamais en contact avec Abdeslam", précise le surveillant. Ils sont une douzaine. Dans les autres cellules de l'étage, les détenus "à l'isolement". "Soit sur décision judiciaire, parce que les magistrats demandent qu'ils n'aient aucun contact en détention, soit sur décision administrative, généralement quand on pense qu'ils peuvent être menacés", détaille aussi la directrice. L'étage abrite aussi des transgenres. "On les isole là, dans l'attente d'une décision, ensuite ils vont soit en détention chez les hommes, soit chez les femmes", glisse Laure Haccoun. Et puis, isolé parmi ces isolés, Abdeslam.

Quatre cellules ont été aménagées pour sa venue. Deux à son usage, une cellule A et une cellule B en cas de dégradation de la première. Dans une cellule au milieu des deux, un poste de surveillance vidéo. C'est là qu'un fonctionnaire veille 24 h sur 24 pour observer le prisonnier et noter scrupuleusement tous ses faits et gestes. Une quatrième cellule a été transformée en "salle sport spéciale", avec un rameur pour faire de l'exercice. Un autre équipement de musculation est commandé…
Et sur le toit, un petit espace de promenade à son seul usage, lui aussi sous surveillance vidéo. "Son avocat a pu venir jusqu'ici, confie un surveillant. Quant à Abdeslam, il voit sa famille au parloir, il y en a déjà eu quatre ou cinq, et à chaque fois, il ne croise personne sur le trajet. Son parloir est sécurisé, avec Hygiaphone, sans contact direct." Fleury est conçu pour que de n'importe quelle cellule on puisse, dans un dédale de portes et de coursives, atteindre le point central, une grande pièce ronde (classée monument historique à cause de ses verrières), qui dessert la zone des parloirs. En cas de déplacement de Salah Abdeslam, tout est vidé sur son parcours.

Prière, Coran, cuisine et télé-réalité
Thierry Solère redescend trente-cinq minutes plus tard, manifestement impressionné. "C'est un choc d'avoir sous ses yeux un être humain qui a participé au carnage que l'on connaît", dit-il. La cellule du terroriste du 13 novembre a été repeinte en blanc. Accrochées au mur, deux djellabas, une blanche et une couleur bordeaux. Filmé aux toilettes et à la douche (juste le haut du corps), Abdeslam est sous surveillance permanente. "C'est très impressionnant. Il y a une demi-douzaine de caméras, qui avec une netteté parfaite peuvent zoomer sur ce qu'il lit, ou ce qu'il mange", raconte le député, "mais il n'y a pas de son". Quand l'élu des Hauts-de-Seine entre dans la salle de surveillance, ce mercredi en fin de matinée, Abdeslam sort des toilettes, se lave les dents et les mains. "Puis il s'est parfumé, et a déroulé son tapis de prière rouge. Il était en survêtement et tee-shirt sombre, cela fait une semaine qu'il ne porte plus la djellaba, et il a noué autour de la taille une veste, avant de se mettre à genou, tourné vers l'Est… Une longue prière." Ce qui marque Thierry Solère, c'est la très grande propreté et le rangement méticuleux de la cellule : "Le lit est fait parfaitement, il n'y a rien qui traîne, tout est rangé de façon maniaque." Ce qui le frappe aussi, c'est "la grande nervosité qui se dégage du détenu". "Il a tout rangé au fur et à mesure, avec des gestes saccadés, rapides. Il s'est lavé les dents à toute vitesse, j'ai eu l'impression de quelqu'un de très tendu." À aucun moment, Salah Abdeslam ne regarde une caméra. "Il évite toujours de les fixer, il déteste les vidéos", confirme un surveillant. "Aux parloirs, sa famille lui apporte des livres", glisse un autre. "Après sa prière, Abdeslam s'est assis sur son lit, et il s'est mis à lire le Coran", continue le député, qui, pour sa part, n'a pas vu de livre sur la table. "Peut-être sont-ils rangés sous le lit, je n'ai vu que le Coran qu'il était en train de lire"… Salah Abdeslam cuisine aussi beaucoup. Comme les autres détenus, il a réchaud et frigo. Selon les surveillants, qui consignent tous ses faits et gestes dans un cahier, le terroriste passe du temps à se faire à manger. Depuis le début du ramadan, il attend la tombée du jour pour dîner. "Il regarde assez peu l'Euro. En revanche, son truc c'est la téléréalité, il regarde des émissions des heures et des heures… et le matin, il se lève vers 11 heures", glisse un surveillant.

Maintenir en vie celui qui ne s'est pas tué
Autant il y a trois mois, tout semblait bien se passer avec ce nouveau détenu "quasi modèle", autant les choses semblent s'être raidies depuis. "À son arrivée, il était poli, maintenant, il ne parle plus", confie Mario Guzzo. Un premier incident a été consigné, il y a quelques semaines quand l'administration s'est aperçue qu'Abdeslam pouvait échanger, la nuit, avec d'autres détenus. Ses "voisins" ont aussitôt été transférés. Dans la foulée, le terroriste a eu une vive altercation avec un des surveillants de son étage. "C'était au cours d'une fouille, qu'il déteste. Il est très pudique, précise un surveillant. Quand il a voulu s'opposer à une fouille corporelle, le ton est monté avec un agent et cela a été assez tendu." Pourquoi Abdeslam, en contact avec personne si ce n'est son avocat et les fonctionnaires, devait-il être fouillé? Pas de réponse officielle. Des agents des services secrets viennent-ils le voir en détention? Pas de réponse officielle. Les fouilles à corps, qu'il exècre depuis son arrivée, sont-elles des formes de pression? Pas de réponse non plus. Toujours est-il que le terroriste du 13 novembre est apparu à Thierry Solère "fatigué et nerveux"… Aux juges qui l'ont interrogé, il s'est plaint des caméras et de la surveillance 24 h sur 24, sommeil compris. L'objectif? "L'empêcher de mettre fin à ses jours", explique Mario Guzzo, qui en trente et un ans de carrière a "déjà vu des détenus réussir à se pendre allongés à un lit". "On le surveille pour intervenir rapidement s'il voulait se tuer. On lui interdit l'unique liberté qu'il pourrait avoir, celle de se supprimer", confie le surveillant. C'est le paradoxe d'Abdeslam. Lui, le terroriste qui n'a pas actionné sa ceinture de kamikaze dans la nuit du 13 novembre, qui ne s'est pas tué sur ordre, est désormais incarcéré avec interdiction de le faire… Et l'administration pénitentiaire a pour mission impérative de le maintenir vivant… Vivant pour qu'un procès ait lieu. Vivant pour faire face aux familles de ses victimes. Vivant pour entendre leurs questions. Vivant pour être jugé. Mais ce seul survivant parmi les bourreaux dira-t-il encore quelque chose?
Laurent Valdiguié - Le Journal du Dimanche


Dernière édition par Calculette le Jeu 7 Juil - 1:01, édité 13 fois

Calculette

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Message le Mer 6 Juil - 18:33 par Calculette

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