Sans les négriers africains, pas de traite des noirs transatlantique. Sans l'Islam, plus d'esclavage

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10052015

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La Gauche Sans les négriers africains, pas de traite des noirs transatlantique. Sans l'Islam, plus d'esclavage




 
Sans les négriers africains, pas de traite des noirs transatlantique.
Sans l'Islam, plus d'esclavage.


Les socialistes ne commémorent pas l'abolition définitive de l'esclavage en France le 4 mars 1848 initié par Victor Schoelcher Ils ignorent l'édit le 3 juillet 1315 du roi de France, Louis X le Hutin qui affirme que "selon le droit de nature, chacun doit naître franc"(ce qui signifie "libre") et que "le sol de France affranchit l'esclave qui le touche". Ils ignorent l'abolition par la "Convention nationale" en 1794, à l'initiative de l'Abbé Henri Grégoire.


Non, l'Histoire de France ne convient aux révisionnistes que vue par le petit bout de leur lorgnette : en fait ce jour anniversaire du 10 mai 2001 les socialistes commémorent l'adoption sous le gouvernement Jospin de la loi Taubira définissant "la traite et l'esclavage des africains comme 'crime contre l'humanité' " Et Tintin pour les abolitionnistes, les vrais ! 

L'année dernière à la même époque c'était un vrai coup de Jarnac que le hasard à travers Boko Haram infligeait à Taubira elle qui voulait par tous les moyens gommer les crimes afro-maghrébins afin que les "jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes".

Le petit bout de la lorgnette socialiste scandalise les Français et attise la haine raciale

Nous connaissons tous cette fâcheuse manie qu'ont les socialistes de vouloir réécrire l'Histoire en fonction de leur idéologie et de leur objectifs électoraux. Comme le rappellent les historiens inquiets face au révisionnisme de la gauche, la terrible traite transatlantique, du XVe au XIXe siècle, ne constitue malheureusement qu'une partie de l'histoire de l'esclavage qui comprend également la traite arabo-musulmane du VIIe au XXIe siècle et la traite intra-africaine, toutes deux encore plus meurtrières.
Silence tabou, surtout ne le répétez pas !



Relativement instruite et diaboliquement consciente, la Taubira révisionniste et négationniste avouera un jour "Les enjeux du présent expliquent ces relectures du passé"
Cette femme qui promeut la haine raciale, occulte donc sciemment ce fait historique qui perdure pourtant encore aujourd'hui et depuis le VIIe siècle. Je veux parler de l'esclavage particulièrement cruel en Afrique par les arabo-musulmans aidés les africains islamisés comme Boko Haram qui ne font qu'appliquer les préceptes du Coran et de la sunna Allah. 

Bien que l'esclavage en Afrique même y compris de blancs soit une constante de l'histoire de ce continent , nulle évocation de celui-ci dans la Loi Taubira du 21 mai 2001 ! Pour cette femme bouffie d'orgueil et de sectarisme, seuls comptent les esclaves africains transportés par des européens. Pour elle comme d'ailleurs pour Boko Haram, les criminels ne peuvent être que blancs, et chrétiens de préférence !

Pourtant, tandis qu'il battait son plein sur le continent africain et en terres d'islam depuis des siècles, l'esclavage reculait en Europe du fait de l'extension du christianisme qui considère maîtres et esclaves comme égaux devant Dieu. Bien avant Louis le Hutin, au VIIème siècle Sainte Bathilde, Reine des Francs, interdit l'esclavage et le commerce d'esclaves sur ses terres,  abolit la coutume qui permet aux seigneurs d’avoir des esclaves au moment même où quelque part dans le désert d'Arabie, Mahomet institutionnalise l'esclavage !

Christiane Taubira veut donc écraser sous la culpabilité les "z'oreilles" comme on dit dans sa Guyane natale Difficile en ce cas d'assumer son allégeance à Jules Ferry, l’icône socialiste qui proclamait sans complexe que "les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures... Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures



Les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques

Les esclavagistes existaient avant même la construction des Pyramides ! L'esclavage est mentionné par la toute première société connue possédant une écriture : Sumer l'actuel Irak dès la fin du IVe millénaire avant Jésus-Christ. C'était une pratique courante, une institution établie de longue date dans les sociétés noires africaines: il permettait, comme le mariage, d'augmenter la richesse du groupe. Il s'est développé avec l'avancée de l'Islam et le trafic caravanier.

Dès le VIIe siècle, sans parler de conquêtes, les premiers raids arabes dans le Sahara approvisionnent les marchés aux esclaves.
L'Egypte comptait ses mamelouks, esclaves soldats chrétiens ou païens. L'Empire ottoman qui dominait le nord de l'Afrique à partir du XVIe siècle avaient ses janissaires chrétiens encasernés très jeunes, entraînés puis convertis à l'Islam, ou encore les filles pour les harem...

Jusqu'au XIXe siècle, pendant 3 siècles, les corsaires nord-africains (les barbaresques) capturent des esclaves blancs sur les côtes des pays européens et les navires européens : 1,2 million d'hommes européens plus combien de femmes disparues dans la traite des blanches ?
Elles ne seront jamais comptabilisées. "Les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques" précise le professeur Robert C. Davis.

Sans les négriers africains, pas de traite des noirs transatlantique. Sans l'Islam, l'esclavage aurait disparu.

Honteuse et criminelle, l'exploitation négrière par des européens de la fin du XVIIe au XIXe siècle n'a été qu'une participation à une pratique des autochtones.

> La traite transatlantique n'aurait pas été possible sans la participation de négriers africains : lorsqu'ils débarquaient sur les côtes occidentales de l'Afrique, les marchands européens achetaient ou troquaient les esclaves noirs capturés à l'intérieur des terres. Et sur le littoral de l'Afrique de l'est, ce sont les marchands arabes, indiens, malais et même chinois qui venaient s'approvisionner auprès des intermédiaires noirs.

> L'esclavage est profondément ancré dans la tradition et la loi islamique. La traite arabo-musulmane s'étend sur 14 siècles.
"La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de l castration généralisée (...) A titre de comparaison, si de nos jours près de 70 millions de descendants ou de métis d’Africains peuplent le continent américain, des États-Unis au Brésil passant par les Iles de la Caraïbe, seule une infime minorité de Noirs a pu survivre en terres arabo-musulmanes." Elle est ainsi décrite comme particulièrement monstrueuse par l’anthropologue de l'INSEE et économiste sénégalais le Tidiane N’Diaye dans son livre "Le génocide voilé". Aujourd'hui encore, la proportion d'esclaves en République islamique de Mauritanie est la plus haute du monde. 
Le principe est simple : Allah a permis la capture ou l'acquisition, donc vous pouvez vous en servir !
Voici quelques versets et hadiths justifiant l'esclavage  
Coran (16: 73) "Dieu vous a favorisés les uns plus que les autres dans la distribution de ses dons. Mais ceux qui ont été favorisés font-ils participer à ces biens leurs esclaves, au point que tous y aient une part égale? Nieront-ils les bienfaits de Dieu ?" Coran (33:50) - "Ô Prophète ! Nous déclarons licites pour toi tes épouses que tu as dotées et les captives que Dieu t’a accordées au titre de butin de guerre" Coran (23:5-6) – "…qui s’abstiennent de tout rapport charnel, sauf avec leurs épouses ou leurs esclaves, en quoi ils ne sont pas à blâmer…"Coran (4:24) – "Il vous est aussi interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre." Coran (8:69) – "Disposez donc de ce qui vous est échu en tant que butin licite et pur.." Bukhari (80:753) - "Le prophète dit, 'Les esclaves affranchis appartiennent aux gens qui les ont affranchis.'"

Il y a aujourd'hui, au bas mot 30 millions d'esclaves dans le monde


En cette journée décrétée "nationale de commémoration de la traite et des abolitions", Hollande inaugure en coûteuses pompes (8.2 millions d'Euros) le  Mémorial ACTe (Centre caribéen d'expressions et de mémoire de la traite et de l'esclavage) à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Les 85 millions d'euros que la construction de ce bâtiment prétentieux a couté au contribuable Français crée la polémique dans une région sous perfusion, touchée par le chômage et la crise économique où certains réclament même des réparations financières. 15 ans selon "Jeune Afrique"pour voir ce projet initié par Chirac, commencé en 2008 puis interrompu et mis en sommeil par Sarkozy désireux de "ne pas sombrer dans la repentance" puis relancé par Hollande histoire de satisfaire les idéologues du racisme à la Taubira et de reconquérir des voix pour 2017.

Calculette@LaMutine
Boutons de partage en marge à gauche en haut. Merci ! 💙💐

Extrait de mon billet au moment du rapt des centaines de jeunes chrétiennes par Boko Haram Esclavage et déculpabilisation : Boko Haram met Taubira à CRAN !

Sur le sujet
Dreuz Info Esclavage, Taubira accuse les blancs pendant que les musulmans pratiquent la traite des noirs
Le regard catholique sur "Égalité et Différences entre les hommes"


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Message le Lun 11 Mai - 15:31 par Calculette

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Message le Jeu 14 Mai - 11:50 par Calculette

Je tombe par hasard (ou grâce à Dieu) sur cet article intitulé "Des tweets nient l'économie esclavagiste des XVIIe-XVIIIe siècles" par Patrice de Plunkett @dePLUNKETT1 "journaliste, blogueur"

DROIT DE RÉPONSE

Mais enfin, qui es-tu toi Patrice, pour te permettre d'interpréter, de déformer complètement mon article "Sans les négriers africains, pas de traite des noirs transatlantique. Sans l'Islam, plus d'esclavage." article que tu n'as surement pas lu, pas voulu comprendre, pour le mettre à ta sauce d'"idiot utile" ?  Un de ces obsédés de la repentance forcenée sans cesse renouvelée ? Et que fais-tu du Pardon divin toi le "bon catho" qui se permet de donner des leçons aux "mauvais cathos" ? Tu voulais un prétexte à gratter du papier, c'est ça ?

D'après toi, sous peine de n'être que "des athées pieux" et des "racistes", les "bons catholiques" doivent taire des pans entiers de l'Histoire sciemment obscurcis par des Taubira pour raison électorale et par idéologie gauchiste anti-chrétienne, anti-catho, anti-France ? Après ça, tu oses parler de "relativisme" face au "réalisme chrétien" ??? Faute d'intelligence, que fais-tu du discernement que te propose l'Esprit Saint ?

Tu dis "D'après eux, que des chrétiens aient pratiqué l'esclavage n'a pas d'importance"
1/ La traite transatlantique n'est pas le sujet de mon article qui dénonce une fois encore la propagande taubiresque !
2/ Je l'évoque pourtant et la condamne "Honteuse et criminelle, l'exploitation négrière par des européens de la fin du XVIIe au XIXe siècle..."

Et de quel droit et sur quelle base te permets-tu de suggérer que je serais "raciste" ? ("sans doute un parrain de la petite fille à la banane")

Je m'arrête là: ton billet n'est qu'un ramassis d'auto-satisfaction prétentieuse,  de calomnies et de mépris pour les catholiques qui osent bousculer tes certitudes...

J'attends que tu lises mon article et me présentes tes excuses
http://revolte.exprimetoi.com/t2369-sans-les-negriers-africains-pas-de-traite-des-noirs-transatlantique-sans-l-islam-plus-d-esclavage
Mais rassure-toi, je t'ai déjà pardonné: à chacun selon ses talents n'est-ce pas ?
Salutations
Calculette@LaMutine
Patrice de Plunkett a écrit: Des tweets nient l'économie esclavagiste des XVIIe-XVIIIe siècles :

Par hasard, sur Twitter, je trouve un fil de discussion à propos de l'esclavage (sujet dans l'air). J'y constate que de vaillants Croisés des Racines Chrétiennes se répandent en tweets incompatibles avec la pensée de l'Eglise catholique.

D'après eux, que des chrétiens aient pratiqué l'esclavage n'a pas d'importance et l'on n'en doit pas parler, puisque : a) l'esclavage n'aurait pas pu avoir lieu « sans les esclavagistes africains » ; b) de toutes manières « les musulmans » avaient commencé.

Ces deux éléments factuels sont exacts. Là où ça déraille, c'est quand ces twittos « catholiques » en tirent argument pour gommer le troisième élément factuel : la traite négrière maritime, pratiquée en grand par les armateurs des royaumes chrétiens des XVIIe-XVIIIe siècles (notables qui ne manquaient pas la messe)... alors que l'Eglise catholique avait amené l'esclavage à disparaître en Europe, au cours du Haut Moyen Âge, à cause de la fraternité de tous les hommes en Jésus-Christ.

Sur ce passé esclavagiste de nos colonies, la seule attitude évangélique est la repentance. Le pape Jean-Paul II y a procédé avec éclat. Des catholiques osent-ils zapper ça ? Oui, apparemment : preuve que des cathos peuvent dégénérer en « athées pieux ».

Je suis donc intervenu dans ce fil de tweets, pour signaler que l'argument relativiste (dire que la traite négrière n'aurait « pas été possible sans les Africains et les musulmans ») était, de la part de catholiques, une mauvaise excuse. Une très mauvaise excuse... Une excuse fétide, pour parler clair ! Fétide par le manque d'humanité qu'elle révèle; doublement fétide d'être émise par des gens qui prônent les « racines chrétiennes » et « l'identité catholique », tout en contredisant obtusément l'Eglise.

Ayant twitté que l'excuse était mauvaise, j'ai déchaîné l'ire de ces Croisés. On m'a demandé si je cherchais à « justifier le racisme et le sectarisme de Taubira » : question sans rapport avec le sujet mais révélatrice (peut-être posée par un parrain de la petite fille à la banane* ?). On m'a demandé « où étaient les esclaves en Europe » : manière de nier tout le commerce triangulaire de l'âge classique. On m'a demandé si je pensais que « les musulmans n'ont pas pratiqué l'esclavage », alors que je n'avais rien dit de tel.

En somme : ce qui se passait aux Iles ne se passait pas en Europe, donc ça ne comptait pas ; et puisque sans les roitelets africains les négriers européens n'auraient pas fait leurs affaires, les historiens modernes ne doivent plus y penser.

Ceux qui parlent ainsi sont dans le relativisme pur et simple, donc hors du réalisme chrétien. Ils ont une façon de défendre le catholicisme qui revient à le discréditer. Ils sont installés dans une posture schizoïde, clamant qu'ils défendent l'Eglise (qui ne leur a rien demandé) tout en proclamant des idées incompatibles avec celles de l'Eglise. Et cette posture sur l'esclavage n'est qu'un exemple, parmi  d'autres,  des ravages de l'athéisme pieux.

Il faut arrêter cette dérive. Il faut qu'un certain milieu cesse de s'interposer entre l'Eglise et l'opinion et de saboter le travail d'évangélisation ! Dieu soit loué, nous avons le pape François : l'heure vient de l'aider sur le terrain – et vigoureusement.

ps - Constater un fait historique (l'économie coloniale des XVIIe-XVIIIe siècles), et le juger comme un chrétien doit le juger, ce n'est pas applaudir les boutefeux d'aujourd'hui. Mais nier ce fait historique, et le nier au nom du catholicisme, c'est faire un cadeau aux boutefeux. Ils n'en demandaient pas tant.  

source : http://plunkett.hautetfort.com/archive/2015/05/13/les-obsedes-des-racines-ignorent-l-histoire-5621490.html
________________

* La triste affaire de la manifestation d'Angers, en novembre 2013. Devant le scandale, certains avaient (déjà) dégainé l'argument relativiste : l'insulte atroce ne signifiait rien puisque la petite fille n'était qu'une petite fille, etc.

Commentaire de \"Olaf" a écrit:LE RECUL DE L’ÉGLISE

> Une clé de lecture du développement de la traite occidentale triangulaire ne serait-elle pas le recul de l'influence de l'Eglise dans la société ? De la controverse de Valladolid (1550) à la Révolution française, en passant par la suppression des Jésuites en France (1763), nous voyons les puissances d'argent se déployer, en balayant les arguments moraux chrétiens, au besoin en s'en inventant de nouveaux.
Pris en tenaille par la montée d'un pouvoir de plus en plus économique (les marchands, la bourgeoisie qui déclenchera la révolution), et par le développement des "idées nouvelles", dès la Réforme, l'apparition du jansénisme, les Lumières (Voltaire tirait profit de l'esclavage ...), le message de l'Eglise et sa résonance dans la société n'ont cessé de décliner depuis la Renaissance.
Reste malgré tout que cette condamnation des seules pratiques de l'esclavage "occidental" est abominable de partialité, tant elle dédouane les autres civilisations de ces pratiques (traite intra-africaine, traite arabo-musulmane, piraterie des musulmans en Méditerranée, etc.) pour n'en accuser que les Européens. Taubira a eu là-dessus des mots absolument non équivoques (ne pas parler de la traite arabo-musulmane pour ne pas charger les Français immigrés du poids de la repentance, réservée aux seuls "blancs").
Cette condamnation exclusive nie donc que l'esclavage fut hélas le fait de toutes les civilisations dans toute l'Histoire (et elle nie en particulier que l'Eglise fut une force combattant l'esclavage, dans la mesure de son influence). Elle exploite le juste sentiment de repentance des Occidentaux (bien que l'esclavage ne fut le fait que d'une infime minorité d'Occidentaux) pour le transformer en vecteur toujours renouvelé de la haine de soi, de la haine du passé, de ces temps qualifiés d'obscurs, pour mieux exalter et justifier la grande fuite en avant progressiste dans laquelle nous nous engageons à tombeau ouvert (cf. votre billet d'hier sur Coupat).
Il faut peut-être voir aussi dans ces tweets vindicatifs que vous pointez un refus de cette repentance à sens unique, une condamnation de cette idéologie progressiste mortifère. Encore faudrait-il qu'ils soient un peu plus argumentés et fondés. Et qu'ils ne nient pas l'horreur de la traite triangulaire.

Olaf


Plunkett à Olaff a écrit:
PP à Olaf - Votre hypothèse bienveillante ne cadre pas avec le ton venimeux de certains de ces tweets. Ils expriment une vision de haine froide, qui n'est pas catho-compatible en dépit du "catholicisme" affiché...


Dernière édition par Calculette le Mer 20 Mai - 1:11, édité 2 fois

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Message le Mar 19 Mai - 14:16 par Calculette

par Edouard du Parc Paroles Libres 19-05-2015

La veille de la journée de commémoration de l’esclavage, le 10 mai dernier, le CRAN a annoncé, lors d’une conférence de presse à Bordeaux, avoir assigné le baron Ernest-Antoine Seillière, devant le TGI de Paris « pour crime contre l’humanité et recel de crime contre l’humanité », dont « la fortune est en bonne partie issue de la traite négrière », mais aussi « solidairement contre le fonds Wendel », pour « demander réparation » au nom des victimes de l’esclavage et de la traite négrière.

Que penser de cette initiative ? Regardons du côté des fondamentaux juridiques et de l'histoire.
> http://www.politiquematin.fr/traite-noirs-cran-baron-seilliere-21005

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Message le Mer 20 Mai - 1:10 par Calculette



19 janvier 2010

Extraits d'une analyse pertinente trouvée ici :

   "J’ai longtemps fréquenté le blog de Patrice de Plunkett ; parfois j’y ai contribué, en déposant des commentaires, en dialoguant avec les lecteurs, souvent vivement, toujours dans le respect mutuel. [...] Pourtant, j’ai décidé de ne plus intervenir sur son site, profondément déçu par l’orientation de ces derniers mois, et par l’attitude de son animateur. [...] A partir de la fin 2008 cependant, Patrice de Plunkett a pris un virage dangereux vers une critique acerbe et systématique de toute pensée différente de la sienne. Et cela s’est traduit par des posts agressifs, des commentaires systématiquement censurés, puis des polémiques sans grand rapport avec la disputatio empreinte de charité fraternelle. Déjà, depuis quelques mois, il évoquait sans grande nuance les ultras, parlant d’ultracisme à l’égard de quelques groupes ou sites jamais nommés, mais transparents dans ses notes, et notamment la blogosphère traditionnaliste ou nationale. [...]

L’auteur, développant non sans brio une critique systématique et souvent opportune du système économique libéral, et surtout de l’ultralibéralisme apparu dans les années 90, s’est enfermé dans un refus hautain de toute discussion sur le sujet. [...] Plunkett rejoint l’analyse d’une large partie des catholiques de conviction qui, bien éloignés de la bourgeoisie libérale catholique des beaux quartiers, professent exactement les mêmes idées ! [...] Le hic est que ces catholiques de conviction sont justement ceux avec lesquels Plunkett ne veut plus débattre, et qu’il dénonce de plus en plus souvent dès cette époque dans ses écrits, en usant de termes méprisants. Notons qu’il ne débat pas plus –sinon par des réponses dépourvues de toute aménité- avec la bourgeoisie libérale catholique, qu’il dénonce également. Mais la balance est-elle égale ? Les travers de uns valent-ils les travers des autres ? Ce qui rapproche est-il moins important que ce qui éloigne dans la pensée économique des catholiques ? Or, force est de constater que sur ce point précis, la pensée de Plunkett est très proche de celles de « tradis », et fort éloignée de celle des cathos libéraux ! Alors ? Par ailleurs, et de manière encore plus surprenante, il refuse tout débat sur la définition même du libéralisme économique, notamment celle issue de l’encyclique de Jean-Paul II Centesimus annus, dont il a une interprétation toute personnelle, allant jusqu’à reprocher à des économistes tels que Jean-Yves Naudet d’adopter une position non catholique ! Or, le rejet de l’ultralibéralisme est sans aucun doute compatible avec une vision nuancée de l’économie de marché, telle que la définit la doctrine sociale de l’Eglise. Mais Plunkett n’en a cure et persiste dans un amalgame douteux qui, par certains aspects, le rapproche curieusement du marxisme, lorsqu’il dénonce à longueur de colonnes les structures économiques considérées comme essentielles. Et il est regrettable de voir un journaliste catholique promouvoir les thèses d’organisations assez éloignées de la pensée chrétienne, telles que le Forum social mondial ou le CCFD, dans le seul but de marquer sa différence et de signifier aux lecteurs d’un avis contraire que leur opinion est dépourvue de pertinence. [...]

Le paroxysme de cette rupture avec la blogosphère catholique est survenu lors de l’éprouvante affaire de Recife [...]. Les passions se sont déchaînées ; Plunkett a fait preuve à cette occasion d’une agressivité sans borne, traitant d’inhumains les partisans de l’évêque de Recife, et, toujours sans les nommer, traînant dans la boue ceux qui pensaient, à tort ou à raison le débat n’est pas là, que l’avortement subi par cette enfant était une abomination. [...] [L]e débat de théologie morale n’a pas eu lieu sur le site de Plunkett, il a été rendu impossible par la violence des propos employés, par le ton péremptoire de leur auteur, et par une censure des commentaires tendant à nuancer les propos et à les replacer dans un cadre plus large. De ce jour, nombreux sont les intervenants habituels du site qui ont cessé toute contribution, au détriment de la qualité des échanges. Pourtant, s’il existe un site sur lequel les commentaires présentaient de l’intérêt, c’était bien celui-ci, au contraire de blogs tels que le Salon Beige dont les articles, souvent pertinents et informatifs sont malheureusement suivis de réactions sans grande portée intellectuelle : voici un point à améliorer ! [...]

La dérive du blog continue vers ce qu’il faut appeler malheureusement une forme de sectarisme agressif. L’examen attentif des notes publiées durant les derniers mois de l’année 2009 montre une volonté systématique de l’auteur de dénoncer ceux qu’il voue aux gémonies, au point que ses analyses perdent tout intérêt : elles n’existent plus pour informer, pour susciter une discussion, mais ne sont que le support d’une acrimonie déroutante à l’égard des traditionnalistes, des patriotes, en bref de ceux qui ne pensent pas comme lui. [...] Dans le même ordre d’idée, Plunkett qui a développé en 2009 une pensée sceptique à propos de la « Marche pour la vie » profite d’une interview de Mgr Aillet dans Famille Chrétienne pour relancer la sujet, avec l’unique but semble-t-il de faire dire par ses lecteurs que cette manifestation est un ramassis de « fachos » (sic). Quel est l’intérêt désormais d’un tel état d’esprit ?

Mais le summum de l’intolérance intellectuelle est atteint sur le cheval de bataille de Patrice de Plunkett : l’écologie. Aucune autre pensée que la sienne n’est admise sur son blog, au point de refuser l’expression de toute nuance, de tout doute, de toute discussion –même méthodologique !- relative à la notion de réchauffement climatique. L’auteur va même jusqu’à faire dire au Pape Benoît XVI ce qu’il n’a pas dit, en affirmant notamment, de manière péremptoire, que le magistère catholique professe la réalité de ce réchauffement et de ses causes anthropiques. C’est là pousser le bouchon un peu loin, et s’enfermer dans une malhonnêteté intellectuelle profondément décevante de la part d’un intellectuel de cette qualité.

Mais qui donc est Patrice de Plunkett pour juger du catholicisme de ses frères ? De quelle mission est-il chargé qui lui donne le droit de dire qui est ou qui n’est pas catholique ? Voici un bel exemple d’intellectuel brillant dont la pensée s’est trouvée dévoyée par un évident manque de charité fraternelle qui interdit désormais toute autre commentaire que la louange de ses idées. Ce n’est pas ma conception du débat entre chrétiens pour reconstruire une société marquée par l’amour du Christ pour les hommes. Alors non, comme bien d’autres, je ne participe plus aux discussions –naguère passionnantes- sur ce blog. Je le regrette, je le déplore, mais est-il admissible de se voir anathémiser par ceux là même qui se prétendent dans la stricte ligne catholique ? La réponse est non, définitivement !"

Posté le 19 janvier 2010 à 17h38 par Michel Janva |

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Message le Mer 20 Mai - 1:39 par Calculette

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Message le Jeu 21 Mai - 14:13 par Calculette





Padre Thierry a écrit:
Eclairez moi, « Padre » êtes-vous vraiment prêtre ?

Cette demande acerbe, faite il y a quelques jours dans le cadre d’une polémique à coups de 140 caractères maximum sur twitter, je l’avoue, m’a irrité dans un premier temps, comme si l’on avait dit à un "père de famille catholique", éclairez-moi, monsieur, êtes-vous vraiment marié ?

Dans les deux cas, - Prêtre ou époux -, on a accueilli un appel du Seigneur pour une vocation. Dans les deux cas on a répondu à cet appel avec toute la force et l’enthousiasme dont nous sommes capables, et parfois avec beaucoup de difficultés compte tenu de notre propre fragilité mais aussi de la fragilité de l’autre.

Dans les deux cas, après avoir reçu ou accomplit officiellement le sacrement correspondant à notre vocation et parcourut un certain chemin, on s’aperçoit que le merveilleux cadeau reçu du Seigneur est un cadeau à sa mesure, c’est-à-dire sans mesure, à la mesure de l’amour qu’il a pour sa créature et qu’il veut porter au niveau d’une relation divine et filiale.

C’est un cadeau qui n’a rien à voir avec le puzzle d’une belle image qu’il suffirait de reconstituer, mais qui ressemble plutôt à un jardin avec tout un ensemble d’ingrédients et de graines, qu’il faut découvrir, planter et soigner au cours de saisons qui nous apparaissent aléatoires, plus ou moins stables et changeantes à souhait.

Eclairez moi, « Padre » êtes-vous vraiment prêtre ?

Oui, monsieur, je suis prêtre ! Vous m’auriez dit : « êtes-vous vraiment un bon prêtre ? » vous m’auriez mis dans la confusion… Car bien souvent j’en suis à me demander, comme l’initiateur de l’ordre religieux auquel j’appartiens :

« Mon Dieu, qui êtes-vous ? Et moi, qui suis-je ? »

Il m’arrive, après bien des silences, d’entendre parfois comme par exemple à Israël :

« Toi, Israël, mon serviteur, Jacob que j’ai choisi, descendance d’Abraham mon ami : aux extrémités de la terre je t’ai saisi, du bout du monde je t’ai appelé ; je t’ai dit : Tu es mon serviteur, je t’ai choisi, je ne t’ai pas rejeté. Ne crains pas : je suis avec toi ; ne sois pas troublé : je suis ton Dieu. Je t’affermis ; oui, je t’aide, je te soutiens de ma main victorieuse. » (1)

Le terme « Padre » me définit institutionnellement, même si je préfère de beaucoup le terme « frate ».

Car à mon niveau de prêtrise, j’ai les mêmes effrois que saint Augustin (2):

" Pourquoi est-ce que je vous parle, pourquoi suis-je assis ici, pourquoi est-ce que je vis, si ce n’est pour que nous vivions ensemble chez le Christ ? Voilà mon désir, mon honneur, ma gloire, ma joie, voilà mon domaine ! Que vos prières me viennent en aide (…) Et si je suis effrayé par ce que je suis pour vous, je suis rassuré par ce que je suis avec vous. En effet, avec vous je suis chrétien mais pour vous je suis… prêtre."

1 Isaïe 41, 8-10

2 Saint Augustin, Sermon 340



source : > http://danscettegalere.blogspot.it/2015/05/eclairez-moi-padre-etes-vous-vraiment.html

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