Les signes avant-coureurs d’un affrontement majeur

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Défaut Les signes avant-coureurs d’un affrontement majeur

Message par Calculette le Jeu 9 Avr - 21:18

Extrait de l'article du 22 février 2015 par le journaliste Guillaume Faye :
"Europe Terrorisme islamique, guerre civile : scénarios catastrophe"

"Les signes avant-coureurs d’un affrontement majeur

Très grave et très inquiétant : un nombre important d’adolescents exaltés, déboussolés, et prêts au djihadisme, a été repéré, dont un tiers, selon la PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse) sont des convertis ( !) ; ce qui en dit long sur l’état des valeurs de notre société et sur l’état de délabrement des notions de ”France” et de ”république”…Plusieurs sont partis combattre en Syrie pour l’EI (Daech). Selon Alain Dru, secrétaire général de la GCT-PJJ «  le radicalisme est rarement un phénomène qui s’enkyste, il y a des passages à l’acte extrêmement rapides ». Ces adolescents, embrigadés et fanatisés par une propagande islamique et djihadique contre laquelle l’État français est complètement impuissant, sont appelés à devenir des éléments de choc. Certains sont prêts à mourir, persuadés d’entrer dans le ”paradis d’Allah”.

Il faut évoquer un contexte idéologique mondial islamique qui, indépendamment des innombrables luttes internes à l’islam, construit un véritable programme de guerre contre nous, sans faire dans le détail. Cette propagande est d’une redoutable efficacité. Par exemple, la bible des djihadistes est un livre islamique traduit en français en 2009,« Gestion de la barbarie ». Il prône une utilisation rationnelle de la barbarie terroriste pour créer un chaos, un état de sauvagerie qui « poussera les régions livrées à la terreur à faire appel aux djihadistes. Ils appliqueront alors la charia, étape finale vers le califat », écrit Frédéric Pons (Valeurs actuelles, 12-18/02/2015). Ce manuel, étudié à Harvard, est pris très au sérieux par le centre anti-terroriste de l’armée américaine à West Point qui note : « ces travaux djihadistes sont intelligents, (et diaboliquement intelligents), ce sont des manuels d’insurrection globale rédigés par des penseurs particulièrement doués. » Ils sont « la meilleure des sources pour comprendre la nature intrinsèque du mouvement djihadiste » Ce manuel, qui récuse la distinction entre ”islam” et ”islamisme” (cette distinction étant une des causes de l’aveuglement des démocraties européennes) ne cache pas que le but est la submersion de l’Occident, en tout premier lieu l’Europe ramollie, vieillissante et envahie par l’immigration. Joshua Mitchell, professeur de théorie politique à l’université Georgetown (Washington) explique : « ces mouvements ne laissent pas place au pluralisme, au doute, au compromis ; ils ne respecteront pas les lois de la France ni d’aucune autre nation. Ils submergent et détruisent et ne laissent rien d’indépendant d’eux ». (Le Figaro, 04/02.2015)

On constate depuis quelques années en France un inquiétant phénomène devant lequel l’État est impuissant : la radicalisation salafiste des mosquées. On dénombre aujourd’hui 89 mosquées salafistes et 40 autres seraient sur le point de basculer. C’est le signe d’un climat général de durcissement et de montée aux extrêmes chez les musulmans de France, surtout les jeunes, qui ne pourra déboucher que sur une explosion. De même, on estime à 5.000 les ”djihadistes potentiels” installés sur le territoire. Par rapport au nombre de musulmans, Philippe Huneman, chercheur au CNRS estime que « c’est statistiquement insignifiant » (revue Philosophie, mars 2015) pour étayer sa thèse selon laquelle l’islam n’est pas une menace. Raisonnement stupide. Au contraire, 5.000 fanatiques prêts à en découdre, c’est déjà énorme, et leur nombre ne fait que croître. 5.000 combattants, en outre soutenus ou aidés par des milliers de coreligionnaires, cela suffit à amorcer une sanglante guerre civile.

Né au Danemark, le tueur islamique de Copenhague, Omar el-Husseini, 22 ans, d’origine palestinienne, était un repris de justice qui s’était radicalisé en prison. À son enterrement le 20 février, après avoir été abattu par la police, on dénombrait dans le cimetière musulman de Brondby, 500 personnes venues lui rendre hommage ! Ce détail est assez effrayant et confirme que dans toute l’Europe (notamment, Grande-Bretagne, France, Bénélux, Danemark, Allemagne…) les djihadistes sont soutenus par une fraction de la population musulmane immigrée, entrée dores et déjà en sécession, prélude à l’insurrection.

Dans une mise en scène sanglante et symboliquement très forte, les djihadistes de Libye (qui se réclament deDaech qui les soutient) ont égorgé des dizaines de chrétiens coptes égyptiens sur une plage, les victimes agenouillées en direction de Rome, de l’autre côté de la Méditerranée, représentation de l’Occident chrétien. À cette menace symbolique, ils en ont associé une autre, très concrète : celle de laisser 500.000 migrants – musulmans à 95% – traverser la Méditerranée vers l’Italie et l’Europe. Comme quoi, dans leur esprit, dont le raisonnement est parfaitement cohérent, il s’agit bien de favoriser un processus d’invasion arabo-afro-musulman de l’Europe associé à un djihad, une guerre ethno-religieuse entamée sur notre sol. Ils savent que la réponse européenne (Droits de l’homme !) est de laisser entrer tout le monde, comme le démontre l’attitude de l’Italie, avec la bénédiction du Pape.

Ahuris, déboussolés, les politiciens qui dirigent l’Union européenne et ses pays membres ne veulent pas voir cette menace, se mentent à eux mêmes, se bouchent les yeux. Ils préfèrent se focaliser sur leurs fantasmes inconsistants : la diabolisation de Poutine et la russophobie. Beaucoup plus lucide est le général Al-Sissi, le nouveauraïs d’Égypte, certes un dictateur nationaliste (et après ?) qui a éliminé les Frères musulmans et qui protège les chrétiens. Il a fait bombarder des positions djihadistes en Libye après les assassinats des coptes égyptiens. Il a déclaré, en substance que « ce qui se passe en Libye va menacer l’Europe et en particulier la France » par le double risque d’un déversement migratoire et de l’exportation de terroristes djihadistes. (1) Le problème, c’est qu’au sein des pays musulmans (tout comme en France chez les immigrés) une partie des masses est gagnées par une fanatisation et une exaltation en faveur de l’islam radical, en dépit de l’épouvantable barbarie des djihadistes, au Moyen-Orient, en Libye, au Mali, au Nigéria…

Ce sont d’ailleurs souvent certains Arabo-musulmans qui sont les moins complexés et les plus lucides sur ce qui se passe. Par exemple, Waleed Al-Husseini, auteur de Blasphémateur ! Les prisons d’Allah (Grasset). Il a été torturé dans les geôles de l’Autorité palestinienne (dont on cache la véritable nature, qui est celle d’un État islamique totalitaire, pseudo laïque et théocratique) pour apostasie et athéisme revendiqué. Grâce à l’intervention de la France, il est libéré et obtient en 2012 un visa. Arrivé en banlieue parisienne, il est sidéré, effondré, et met en garde contre la progression de l’islam totalitaire dans un Occident désabusé et sans valeurs : « des milliers d’hommes et de femmes étouffent dans certains pays et dans certaines banlieues ou quartiers des villes européennes régis par l’islam ». Son livre décrit l’arriération de ce monde islamique, sa cruauté, sa naïveté mais aussi sa « duplicité ». En Seine Saint Denis « on se croirait dans un pays islamique ». Il note la rupture totale et volontaire des jeunes musulmans avec les lois françaises détestées, avec la culture démocratique ; il remarque le poids croissant des imams étrangers, qui émettent des fatwas et incitent à l’hostilité et à la subversion : « les immigrés sont appelés à se rebeller contre la loi républicaine. Ceux qui s’y soumettent le font parfois par opportunisme, la fameuse taqiya,ou l’art de la dissimulation ».

Les scénarios de la guérilla, des émeutes  et du terrorisme

Nous allons vivre sous peu la conjonction de plusieurs facteurs, en France d’abord, mais dans toute l’Europe de l’Ouest. Passons en revue tous ces éléments qui peuvent déboucher sur une situation insurrectionnelle hors contrôle.

1°) Les attentats et les attaques de faible intensité (moins de 10 morts) contre des cibles diverses vont se multiplier, à l’image de ce qui s’est produit récemment. En plus des cibles juives, de la police, de l’armée, des cibles chrétiennes vont être visées. Soit par attaques ”artisanales” à l’arme blanche, à l’arme à feu ou par armes de destination (voitures-bélier jetées dans la foule, etc.), soit par explosifs plus élaborés. Les auteurs pourront être des ”loups solitaires” ou de petits groupes agissant dans l’amateurisme improvisé.

2°) Nous allons aussi voir apparaître, contre les cibles précitées, des attentats plus professionnels et préparés et nettement plus meurtriers (entre 10 et 100 morts).  Il pourra s’agir de terrorisme à l’état pur, non ciblé, c’est-à-dire contre des zones à forte concentration de population. Sur Internet, circulent des instructions djihadistes, détaillées, pour des attentats contre la France, visant les  sites touristiques, les grands magasins, les lieux symboliques. L’EI (Daech) diffuse une publication en ce sens, en français. Il faut donc s’attendre, comme en Irak aujourd’hui, à l’extension de ce sport : attentats à la bombe déposée, au kamikaze vêtu d’une ceinture d’explosifs ou à la voiture piégée. Une campagne d’attentats simultanés est possible pour créer des effets de panique et de sidération.

3°) L’hypothèse d’un attentat terroriste géant (plus de 1.000 morts) comme celui du 11 septembre 2001 contre un pays européen (la France étant le pays le plus à risque) est moins probable, du fait de difficultés logistiques, mais parfaitement envisageable. Il ne fait aucun doute que des groupes terroristes djihadistes réfléchissent à un nouveau ”11 septembre” et le préparent. En ce moment même. Les cibles sont très nombreuses.

4°) Ce qui nous pend aussi au nez, c’est l’éclatement d’émeutes et d’insurrections violentes simultanées sur divers points du territoire, sous un prétexte qui peut survenir à tout moment, accompagnées d’ assassinats, d’incendies, d’attentats, de pillages et d’actes de guérilla urbaine impliquant des armes de guerre, avec un encadrement déterminé de moudjahidines aguerris. Les forces de l’ordre seront submergées et il n’est pas évident que l’armée française d’aujourd’hui ait les moyens, les capacités et la préparation psychologique pour y faire face. Émeutes insurrectionnelles + attentats terroristes aveugles + assassinats ciblés. L’équation est simple. Elle peut aboutir à deux solutions.

Les deux hypothèses : soumission ou reconquête

La première, positive, provoquerait une révolte générale des Français et un changement de paradigme, c’est-à-dire une acceptation de la réalité de la guerre et de l’impératif de désigner l’ennemi – et de le traiter. Autrement dit la volonté de combattre et de mener une contre-offensive. Celle-ci supposerait évidemment un arrêt immédiat de toute immigration, un mouvement de ”démigration” et de règlement définitif du problème de l’islam en France. Autrement dit, des mesures révolutionnaires seraient alors possibles grâce au réveil qui résulterait d’une guérilla déclarée.

La seconde hypothèse serait celle de la catastrophe et de la soumission. C’est exactement ce que programment les forces actives et réfléchies qui veulent islamiser et conquérir la France, en misant sur la veulerie des élites et des autorités, sur le fameux ”syndrome de Stockholm”. Cette  stratégie de la tension et de la guérilla aura pour but d’intimider et de faire céder les autorités, selon le chantage suivant : ” si vous voulez que ça cesse et que le calme revienne,  si vous voulez la paix, associez-nous au pouvoir”.  La liste des revendications est longue : communes islamisées avec application de la charia ; place grandissante accordée à l’islam dans la législation nationale, en attendant patiemment qu’il prenne petit à petit le monopole ; accélération de la construction de mosquées ; modification des fêtes religieuses ; facilités accrues à une immigration musulmane, etc.

Ce cauchemar repose sur le pari des djihadistes qu’il n’y aura pas une réaction de révolte mais de peur et de soumission. La stratégie de la tension vise à déstabiliser, à créer la peur, à faire céder, à pousser à négocier. Elle repose sur un binôme, tout à fait classique depuis de nombreux siècles dans la culture de l’islam, celui du double discours : d’un côté les djihadistes se livrent à des actes de guérilla, de harcèlement, de terreur, de barbarie ; de l’autre, de sages négociateurs ”modérés” font semblant de les désapprouver et de les condamner. Mais, pour faire cesser les exactions (et en les expliquant par l’ ”islamophobie”) ils exigent une place accrue accordée à l’islam, selon la tactique du grignotage. Jusqu’au but final : l’exclusivité totalitaire du pouvoir sur une population qui a vocation à devenir majoritairement islamisée. Déjà, on note des signes inquiétants de reculades, comme ce festival traditionnel annulé par une ville allemande parce que la municipalité avait décelé une menace d’attentats islamiques. Après l’immigration, première phase de l’invasion, le dhihadisme terroriste est la deuxième phase – qui commence sous nos yeux – afin de créer la sidération et la peur, puis, comme conséquence, la reddition. Cette capitulation, Houellebecq l’a décrite dans son dernier roman Soumission où il sous-estime d’ailleurs le facteur ”guerre civile”.

Pour conclure, deux points : tout d’abord, ce terrible scénario ne serait pas possible sans son facteur principal : l’immigration de colonisation en majorité musulmane qui continue dans l’indifférence ou avec la complicité de l’oligarchie et de l’idéologique dominante, immigration associée à un taux de natalité bien supérieur des populations immigrées. En second lieu, tous les ingrédients de la guerre civile ethnique  sont prêts. Le tonneau de poudre est là, il suffit plus que d’allumer la mèche. Il est terrible de devoir dire et supputer que ce sera peut-être là la seule chance d’un réveil et d’une reconquête.

(1) Le nouveau raïs d’Égypte, le général Al-Sissi, renoue avec le nationalisme arabe traditionnel anti-islamiste. Il poursuit les Frères musulmans, dont il a liquidé le régime, installé après la ”révolution démocratique” qui avait renversé Moubarak. Pour défier les Etats-Unis, dont il mesure la catastrophique politique dans tout le Moyen-Orient qu’ils ont déstabilisé, il a passé commande d’avions Rafale français, avec une rapidité inouïe dans la signature du contrat. Tout le problème est de savoir s’il pourra  tenir. Tout dépendra de ses résultats économiques sur le terrain. source gfaye – février 2015"
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Calculette

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