L'armée d'Algérie coupable de crimes contre l'humanité "mise à l'honneur" ce 14 juillet

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02072014

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Hollande L'armée d'Algérie coupable de crimes contre l'humanité "mise à l'honneur" ce 14 juillet




L'armée d'Algérie coupable de crime contre l'humanité "mise à l'honneur" par Hollande ce 14 juillet !

A l'heure où François Hollande invite une délégation de l'Armée algérienne à défiler sur les Champs Elysées ce 14 juillet 2014, il est bon de rappeler un drame majeur qui s'est déroulé il y a seulement 52 ans, un holocauste presque confidentiel en France et qui reste soigneusement occulté ou perverti par l'Algérie dans la mémoires de ses ressortissants, maintenant les jeunes bis-nationaux dans une ignorance haineuse et lourde de conséquences pour leur assimilation en France.



Nous sommes des milliers à nous opposer formellement à la présence le 14 juillet à Paris, de l'Armée Nationale Populaire d'Algérie. Avec nous, signez la pétition > http://www.petitions24.net/non_a_lalgerie_le_14_juillet

L'holocauste des harkis
Âmes sensibles s'abstenir !

Le 18 mars 1962, l'armistice est signé à Evian entre l'Algérie et la France coloniale mettant fin officiellement à 7ans de guerre d'indépendance.
Malgré les promesses faites à la France, alors que la paix doit s'installer, l'Armée Nationale Populaire de l'Algérie devenue indépendante va se livrer au massacre de 150 000 harkis ces musulmans fidèles à la France et leurs familles que notre pays en pleine "reconstruction" après guerre a dû honteusement abandonner sur leur terre natale, faisant confiance en l'engagement signé "les deux parties s'engagent à interdire tout recours aux actes de violence collectives et individuels"



"La France se devait de protéger les harkis de l'histoire, elle ne l'a pas fait. La France porte cette responsabilité devant l'histoire, c'est cette responsabilité que je suis venu reconnaître ici à Perpignan. La France doit, comme elle l'a toujours fait, regarder son histoire en face et assumer les erreurs qu'elle a pu commettre. Rien ne peut expliquer, rien ne peut excuser l'abandon de ceux qui avaient fait le choix de la France" a déclaré solennellement le Président Sarkozy à Bompas (P.-O.)


Si Nicolas Sarkozy a ainsi officiellement reconnu la "responsabilité historique" de la France dans l'abandon des harkis en 1962, l'Algérie n'a jamais reconnu le génocide de ces français-musulmans, nie son crime contre l'humanité et maquille l'Histoire en se victimisant à outrance pour glorifier ses terroristes.

Pour éclairer ces évènements, voici quelques extraits de l'ouvrage remarquable du Colonel (E.R) Abd-El-Aziz Méliani "Le Drame des Harkis"

Le calme avant la tempête

A la veille du cessez-le-feu du 18 mars 1962 : « L’Armée de Libération Nationale (ALN) qui deviendra l'Armée Nationale Populaire (ANP) le 7 juillet 1962 - fut d’une correction parfaite, rassurant les harkis et les élus qu’elle convoquait, leur disant que ‘le passé était totalement oublié, qu’ils étaient tous frères, que la France dont ils étaient les premières victimes était seule responsable de leur action et que les promesses d’amnistie et les accords d’Evian seraient scrupuleusement respectés.’ (…) Les démarches à la fois rassurantes et pressantes étaient faites par l’ANL auprès de ceux qui avaient l’intention de partir en France(…) Il n’y eu aucune fausse note et même pas de sévices légers. Pendant quelques semaines tous crurent au miracle et au respect des accords d’Evian » (p.78)

Mais dès le 27 juillet 1962 « la répression va s’abattre soudainement sans aucune cause locale particulière dans les villages les plus éloignés.  Une cinquantaine d’ex-supplétifs et de civils (maires, conseillers généraux, conseillers municipaux, chefs de villages, anciens combattants et ceux qui avaient été dénoncés à tort ou à raison, librement ou sous la torture, comme ayant travaillé pour la France) furent rassemblés dans des ‘centres d’interrogations’ et tués par l’ANP …» (p.79)

Le compte rendu officiel des événements adressée sous forme de note confidentielle au vice-président du Conseil d'Etat français, Alexandre Parodi est sans appel.

Ces témoignages officiels qui décrivent l'enfer


« Ils souffrent tous ces musulmans qui ont cru, choisi et servi la France… au-delà de l’indicible. Les témoignages de ces massacres sont effarants et les supplices infligés d’une cruauté inouïe : corps mutilés et ébouillantés, enterrés ou brûlés vifs, éventrations et dépeçages, énucléations, lapidations, membres arrachés ou découpés en lanières et salés, viols collectifs et publics. L’acharnement n’épargne ni les femmes, ni les enfants, ni les vieillards. Des anciens combattants sont condamnés à avaler leurs décorations françaises avant d’être abattus avec un invraisemblable raffinement dans l’horreur. »

Les témoignages qui figurent dans le livre du Colonel Méliani sont rapportés par des rescapés mais aussi par des musulmans algériens qui ont assisté aux massacres :
« Certains harkis furent crucifiés sur des portes, les yeux crevés, le nez et les oreilles coupées, la langues arrachée, systématiquement émasculés. D’autres furent traînés par les pieds, par les mains, battus à coups de bâton, de couteau et de pierres jusqu’à la mort. Certains, une lourde chaîne au cou, furent contraints à marcher à quatre pattes jusqu’au bord de la fosse qu’on leur avait préalablement fait creuser et où on les précipitait avant de les exécuter à la mitraillette. D’autres encore furent dépecés vivants à la tenaille, leur chair palpitante jetée aux chiens, lapidés, ébouillantés, ligotés et jetés dans les brasiers devant les populations rassemblées et horrifiées, ou qu’on faisait, sous la terreur, participer aux massacres.
Quant aux familles, voici ce qui les attendait. Des vieillards et des infirmes étaient égorgés, des femmes violées puis éventrées, des nourrissons, des jeunes enfants avaient la tête écrasée contre les murs sous les yeux de leurs mères… Ce fut alors, pour ceux qui pouvaient s’échapper, une fuite éperdue, souvent sans bagages, sans nourriture, à pied pendant des kilomètres à travers broussailles, forêts ou montagnes, jusqu’au camp de repli le plus proche de l’armée française où ils venaient chercher refuge. » (p.77)

L'ANP asseyait sa légitimité en torturant et massacrant 150 000 harkis fidèles à la France et leur famille.
Suivent 25 pages insoutenables de témoignages officiels tous plus accablants les uns que les autres sur la cruauté de l’ANP. Hommes, femmes, enfants, des noms, des lieux… un génocide : L’indépendance de l’Algérie fut arrosée du sang de 150 000 harkis et leurs familles selon la note officielle du colonel Schoen de l’armée française. Compte tenu de la responsabilité de celle-ci dans la non-assistance à population en danger, il est inconcevable qu’elle ait cherché à exagérer ce bilan. Les chiffres officiels concordant évoquent une moyenne de 2000 victimes par arrondissement et l'Algérie en compte 72.  

A titre de comparaison à l'intention des révisionnistes relativistes, l’épuration de 1944 en France aurait fait au total entre 10 000 et 11 000 morts. A noter  que l’essentiel des exécutions sommaires a eu lieu avant le 6 juin 1944 bien avant la fin de la guerre le 8 mai 1945 et remarquons surtout qu'une guerre mondiale contre le nazisme n'a rien à voir avec une guerre civile entre la métropole coloniale et des factions islamo-communistes !

Dans cette affaire, « il n’était donc plus question de vengeance à chaud, ni même de liquider ceux qui s’étaient particulièrement engagés avec la France, mais de tuer ceux qui n’avaient jamais caché leurs sentiments pro-français, ou bien simplement avaient accepté, sans que la population ne trouve rien à redire, de participer au système administratif de l’époque, sans avoir jamais pris part à des position politiques caractérisées.» (p.81)

Le supplice est destiné à rendre infâme celui qui en est la victime et à attester du triomphe de celui qui l'impose. L’oubli algérien des harkis s’ancre sans aucun doute dans cette tuerie effroyable.
« Plus le doute est permis sur l'infamie de l'accusé plus le supplice doit être démesuré pour persuader l'assistance de la culpabilité de la victime et du même coup, de la légitimité de ceux qui l’ordonnent ou l’exécutent.»

« Lorsqu'on sait que la majorité des membres de l'ALN de l'été 1962 sont des "marsiens" (ceux qui se sont engagés après les 19 mars 1962, date du cessez-le-feu) ou des hommes rentrés du Maroc, de France ou de Tunisie, on comprend la fonction politique des supplices infligés : en exhibant l'infamie et la traîtrise de ceux que l'on supplicie, qui devaient être considérés comme 'traîtres', puisqu'on les suppliciait, toute une population de militants ou de combattants de la dernière heure pouvait apparaître, en comparaison, comme des héros patriotiques. »

« L’oubli algérien des harkis s’ancre sans aucun doute dans cette tuerie effroyable de 100 000 civils désarmés. L’impossibilité de parler des Français-musulmans autrement qu’en termes injurieux et elliptiques pour l’Algérie officielle (journaux, livres, émissions radio) résulte incontestablement de ce crime effarant bien davantage que du divorce engendré par des ‘choix’ différents. »(p.104)

Le martyre harki, qui à l’échelle de la France d’alors équivaut à plus de 900 000 victimes, est souvent comparé au martyre juif de 1942-1945. L’historien Guy Pervillé concluait « Le vrai nombre de victimes est inconnu mais l’horreur de leur mort ne lui est pas proportionnelle. »
L'Algérie qui réclame la "repentance" d'une France coloniale, n'a jamais reconnu ses crimes de guerre.


Pour reconquérir l'électorat communautaire, Hollande en faisant des courbettes à l'Algérie veut-il dédouaner de sa responsabilité son mentor socialiste ?
En effet, l'autre formidable non-dit, en France cette fois, entoure les trois premières années de la guerre d’Algérie 1954-1957, trois longues années parmi les plus terribles du conflit où François Mitterrand tour à tour ministre de l’Intérieur puis ministre de la Justice fut l’un des personnages de premier plan des gouvernements de la IVeme République qui appliquèrent en Algérie une politique particulièrement répressive.

A quand la "repentance" de l'Algérie pour ses crimes et sa trahison ?
Comment peut-on envisager une "amitié" franco-algérienne avec une armée aussi peu digne et tellement sanguinaire ?

En attendant, nous sommes des milliers à nous opposer formellement à la présence le 14 juillet à Paris, de l'Armée Nationale Populaire d'Algérie. Avec nous, signez la pétition > http://www.petitions24.net/non_a_lalgerie_le_14_juillet

A mon père.
©Calculette pour revolte.exprimetoi.com
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Dernière édition par Calculette le Lun 14 Juil - 12:35, édité 20 fois

Calculette

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Message le Ven 4 Juil - 12:40 par Calculette



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Message le Ven 4 Juil - 13:58 par Calculette

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Message le Mar 19 Aoû - 15:51 par Calculette

Propagande autour de la nuit du 17 octobre 1961
La tapage médiatique autour des évènements du 17 octobre 1961, renforcé par l'hommage de François Hollande au FLN, oblige à rétablir la réalité sur ces faits. Le Colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris depuis 1959, unité destinée à protéger les Algériens de la capitale et des banlieues contre la vaste entreprise de racket du FLN pour lever « l’impôt révolutionnaire », raconte:
"Il ne s’agissait pas d’une manifestation pacifique, mais d’une double action minutieusement montée par le FLN. Tandis que des groupes armés devaient saboter et incendier des installations vulnérables dont le port pétrolier de Gennevilliers et le complexe pétrolier de Melun, d’autres manifestants, mobilisés souvent de force, sous la menace, devaient envahir le centre de Paris, principalement vers la place de l’Opéra, de la République, et converger vers les Champs Élysées pour y déployer le drapeau FLN. A cette époque, toute manifestation de ce type était interdite dans la capitale.
La police parisienne semble avoir été surprise par ces manifestations. Environ 1.300 hommes répartis en petits groupes de 25 policiers étaient disséminés dans les zones sensibles, sans grande coordination. Un premier affrontement eu lieu, dès 19h30, au pont de Neuilly, une quinzaine de policiers se retrouvèrent opposés à plusieurs centaines de manifestants. Cependant, aucun coup de feu ne fut tiré. Les forces de l’ordre se replièrent vers d’autres points d’appui. Rapidement, la police reprit la situation en main.
On découvrit alors un fait étonnant : l’extrême rapidité avec laquelle, devant le regroupement des policiers qui avaient reçu des renforts, les manifestants se débandèrent, ou se laissèrent appréhender. Conduits au Palais des Sports et au stade de Coubertin, l’immense majorité des Algériens arrêtés avouèrent qu’ils avaient été mobilisés sous la menace de mort par les agents recruteurs du FLN, ou menacés de représailles sur leurs familles pour ceux qui auraient refusé de se joindre à ce « rassemblement patriotique ». La plupart furent renvoyés chez eux, après vérification d’identité…
Le vrai bilan, entre le 17 et le 21 octobre 1961, s’établissait à 7 morts, dont 2 seulement attribués directement à la police : Achour Belkacem et Amar Malek, tous deux agents du FLN. 5 autres morts seront décomptés, dont un Français, Guy Chevalier, et 4 Algériens, vraisemblablement victimes de règlement de compte."
Ce n’est qu’en 1986, qu’un ancien responsable de la fédération du FLN en métropole, Ali Haroun, publia un livre écrit « à la gloire du FLN en France » : « La Wilaya VII ou la guerre du FLN en France –(1954/1962). En 1991, il acquit sa notoriété avec le livre du marxiste Jean-Luc Einaudi directement inspiré de celui d’Ali Haroun, commenté et amplifié : « La bataille de Paris – Octobre 1961). L’auteur  accuse la police française d’avoir assassiné 300 Algériens, tandis que 2.300 d’entre eux étaient blessés. C’est à partir de ce livre que des sympathisants organisent, chaque année, une cérémonie à la mémoire des « martyrs algériens du 17 octobre ». Cette propagande a aussi pour but de faire oublier une terrible réalité : depuis janvier 1955 jusqu’à juillet 1962, les groupes armés du FLN ont assassiné, en France, plus de 6.000 Algériens, tués par balles, strangulation, égorgement, après tortures. Il faut compter aussi 9.000 cas de mutilations (ablation du nez, des oreilles, des lèvres) soit une moyenne de 5 tués ou blessés par jour, pendant 7 ans ! La masse de ces Algériens en métropole était hostile au FLN.
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